noces de crystal

#‎Défi‬ ‪#‎Ecriture‬ #ipagination

Débute le 10/04/2015 et termine le 12/04/2015

Regardez cette photo: d’après vous, que s’est-il passé?

Imaginez une histoire en 2000 mots maximum et surtout amusez-vous!

Sujet proposé par Lilas, animé par Lilas et Ellya

Photo de Gianni Berengo

Source de l’image: http://buff.ly/1IRFEO7

Dans une bâtisse loin de tout regard ou passant. Cette maison était en fait un palais célèbre où des rois festoyaient dans le temps, de nos jours, un député y logeait au frais de la princesse.

Cet homme à la cinquante bien tassée, était aussi ministre de l’intérieur, il avait un jardninier, un chauffeur et un décorateur d’intérieur, et sa femme, elle avait un coach sportif.

Il était souvent en déplacement en Chine ou des pays à tension diplomatique croustillante, il n’allait jamais là où toutefois il y avait un réel danger, la presse s’en donnait à coeur joie.

Lorsque ce soir-là, il rentrait chez lui, il ne remarquait pas qu’elle s’était faite belle pour l’occasion, il ne voyait pas combien elle avait pris soin de remettre des escarpins noirs assortis à ce qu’il aurait pu sentir s’il avait seulement désiré remonter le long d’une telle invitation, ses chaussures qui galbaient ses jambes à merveille remontaient son fessier irrestible accompagnant le lit parsemé des fleurs de la robe qu’elle portait déjà la veille, s’accordaient aux papillons noir de taffetas accrochés en haut de la cuisse là où le feu aurait pu ravagé leur résille rouge, c’était leur anniversaire, quinze années, il était rentré, il avait jeté le gros bouquet de fleurs, une gerbe monumentale, et, au passage <<tiens ma poule, happy fifteen!>>, et voilà que depuis deux semaines, il tentait de parler , ou <<causer à la jeuns>>, il était descendu si bas dans les sondages, pas qu’il n’enchaina point les repas d’affaires, ah ça, non, il ne s’en privait pas, le president lui avait tiré les oreilles, car lui, il descendait en flamme avec, et les elections qui pointaient, alors il fallait, on disait, se mettre au niveau des jeunes, ils étaient à récolter à tout prix…. alors, le décoletté avec le petit crocheté baré et interdit, lui fut tel un mirage alors qu’il passa la main dans ses cheveux, se gratant un peu le crane et renouant sa cravate rouge, de ce geste parfaitement digne des plus grand d’hollywood, un petit coup de tête légèrement à gauche, un peu à droite, un petit clin d’oeil à son reflet, il ne voit pas le reflet de celle qui aurait pu tout lui donner tant elle se sentait coupable de ce qu’elle avait fait la veille .

il lui décrocha au moment où il époussetait, tel un étudiant vétérant de science politique peut le faire, nettement son costume impeccable et hop <<bon, j’y go là, ne sois pas en raterd, on est attendu, et met toi du rouge, tu as l’air valisée>>

ce qu’elle pensa” tu vas voir comment je vais te valiser moi, c’est bageyes , combien de fois, grrrr, ARRRRG, je ne lui dirai pas, ça commence à me les…., il n’a pas entendu les cent fois précédentes, allez..>>, elle respirait péniblement, sa robe fleurie la nouait un peu plus, et elle avait envie de courir , de prendre le chemin du labyrinthe et de ne plus jamais en ressortir, elle ne se demanda plus comment elle en était arrivée là, comment leur couple , celà n’avait plus d’importance, et puis, elle avait un petit secret, qui faisait que lorsqu’elle avait mis ses bas, ses escarpins, elle s’était dit, et avec un sourire coquin, elle avait pensé à la veille, la veille, elle était seule, et, il faisait très chaud.

Tous les employés avaient pris leur rtt.

Elle avait eu la visite d’un vendeur de raisons, et là, à sa grande surprise, ce vendeur, representant en viticulture, une vieille connaissance.

Et lui, instantanément lui pris les mains dans les siennes et lui dit:

<<Rosa, comme il est bon de te voir, tu es resplandissante, et alors, pitbull?>>

il rit et elle , elle explosa d’un rire profond qui ne demandait qu’à sortir, depuis si longtemps, puis vinrent quelque chose d’innatendu, alors qu’ils étaient à l’entréé ouest, là, elle avait du s’asseoir tellement les rires lui nouait la poitrine et les larmes incontrollables jaillirent, Fernand, se prit de peine, il la pris dans ses bras réconfortants et lui chuchota qu’il était là, qu’il était navré de l’avoir peinée à ce point.

Le pitbull, ils étaient au lycée, et ils se fichaint souvent de la figure des snobinards, et pitbul était un de ces jeunes cons riches qui a hate de voter fn en sortant du lycée et qui ne fréquente seulement les filles de marque(il faut des étiquettes côtées en bourse, ils regardent maman recevoir leur paquet pour savoir, quand elle dit,<< ne dis rien à ton père, c’est de la marque>>), et le dernier jour, celui où on va chercher ses résultats, cet imbécile de Jack avait fait une remarque déplacée, Fernand avait un t-shirt avec des trous de mites, sa mère était une de ces folles écolos, il s’était méchament moqué de lui, en y allant plus fort que le reste, et Fernand lui, il se disait, il m’appelle sale nigga, alors bon, ben, on repassera pour la vision d’aigle(ils se proclamaient les commentataires du club des cons pendant la récré avec Rosa qui avait inauguré ‘on repassera pour la vision d’aigle’ le jour où la bande avait dessiné le sigle nazi à l’envers et en bleu sur le drapeau américain le brandissant en hurlant ‘à nous la gaulle!’), ce jour là, une vieille promenait son chien, un pitbull, et Rosa, ne saura jamais pourquoi, s’était mise à hurler,<< allez pit attaque! , attaque jack!, allez>>, là, le chien avait foncé et presque arraché les testicules du jeune homme qui fut la risée de tout le lycée…

Voilà, elle sécha ses larmes, ils marchèrent en silence, elle alla chercher la carafe de crystal dans laquelle le bon vin cher de midi décantait son reste, lui, avait rempli le panier vide de ses fruits.

Ils ne mangèrent pas, il était seul, ils avaient parlé un peu avant de ne pas se délecter des délices élégament disposés sur la table du jardin, il était veuf, et avait eu une vie heureuse et était comblé de trois enfants tous autonomes et il avait continué l’affaire familiale, ils étaient voisins presque, tout ce temps là…..

Lorqu’il lui prit ses joues entre ses mains, et qu’il déposa un baiser sur ses lèvres, elle en trembla de bonheur.

Ensuite, elle lui rendit son baiser, il avait ouvert un champ de possiblités qu’elle avait ignorer pendant ces quinze dernières années…les mains de Fernand détachèrent le premier bouton alors que leurs langues s’emmêlaient, et les mains de Rosa, étaient occupées à palper les fesses de cet homme qu’elle désirait si soudainement mais aussi, ressentait qu’elle l’avait attendu toute sa vie. Car ce qu’elle ressentait entre ses cuisses, firent rougir les papillons de tafetas noirs le lendemain.

Il ne décrocha pas les autres boutons, il se dégagea, maladroitement, et lui dit qu’il reviendrait le lendemain et qu’il l’emmenerait là où ils aurait du aller à ce premier rendez-vous manqué où elle lui avait posé un lapin, car elle avait été éblouie par le Jack qui avait ruisseler son dévolu sur ‘pitbul girl’ par un fait de coincidences et d’évènements..

Et Fernand fit tout de même comprendre à Rosa, qu’il reviendrait, en partant, son phalus pointa en l’air jusqu’à sa voiture de fonction, il devait y aller, son fils revenait de six mois autour du monde, et il avait hâte de le voir.

Et ce baiser n’allait pas rester seul. La jeune femme se prit le pied droit dans le petit rebord qui surrelevait cette petite terrace de pavés et se retrouva propulsée dans le mur de lierre, dans sa chute elle lacha le cri alarmant ce brun qu’elle avait bien aimé et qui avait bien vieilli, qui pointait encore en l’air son engin, missile qu’il manouevra avec tant de plaisir dans le corps d’une femme qu’il trouvait des plus magnifique avec sa fragilité et ses galbes qu’il recouvrit d’amour avant de partir en lui ayant remis sa carte pliée au creu de sa culotte et en l’ayant couverte de compliments et d’attente de jeunes amour impatients.

il avait une démarche aisée en regagnant la route par la sortie est, il se sentait d’attaque pour trouver la sortie, les mains dans les poches.

Quant à Rosa, elle resta allongée, sur la terrasse pavée de souvenirs endiablés, un pied au dessus de l’autre, libérée, enfin, le beau ciel bleu, et sa culotte, ne remis pas, elle serrait la carte de Fernand Bouchon, viticulteur, ancien ami, amant de sa vie, en gardant le souvenir de chaque endroit où les lèvres avaient embrasé ce qui la libèrerait de son palais au labyrinthe qui avait invité un ange.

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